Chakhrisabz
Chakhrisabz s’inscrit dans « l’anneau d’or » de l’Ouzbékistan. Aux cotés de Samarkand, Boukhara et Khiva Chakhrisabz, une ville éternellement verte, connue au Moyen-âge sous le nom de Kech ou Naoutaka. Chakhrisabz était la deuxième capitale du grand empire d’Amir Timour. Le palais Ak-Saroy est un témoin de la grandeur de jadis, et compte des chefs-d’œuvre exceptionnels de mosaïque ornementale. Sur le fronton du palais on peut lire la phrase suivante : « Si tu doute de notre grandeur, regarde nos constructions ».
La mosquée Kok-Goumbaz (la coupole bleue), érigée par Oulough bek en 1437 en l’honneur de son père Chokhroukh et l’ensemble Dorout-Tillovat (la maison de méditation) sont les plus beaux monuments. Au sud-ouest de la ville se trouve le mausolée Dorus-Saidot (la maison d’un descendant de prophète), aujourd’hui en ruines , mais jadis grandiose. L’ensemble est devenu le tombeau familial des timurides où reposent les restes de Djakhonguir, le fils bien aimé d’Amir Timour. Les platanes séculaires, symbole sacré de Chakhrisabz, y verdissent encore de nos jours.
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